GHAZALE BAHIRAIE
Dessinateur, DrawerNée à Téhéran (Iran) en 1989
Exposant ses travaux depuis 2010, elle a obtenu un Master Peinture à l’école des Beaux-Arts de Téhéran avant de s’installer en France en 2016.
« Dessin, broderie, technique mixte, vidéo sont autant de techniques qu’elle pratique. Étant plutôt curieuse et d’humeur vagabonde, elle s’est toujours intéressée aux petits fragments et aux menus objets autour d’elle. En tant qu’artiste curieuse, elle se sent un peu comme une spectatrice à qui aucun détail n’échappe. Depuis le début de sa carrière professionnelle à l’âge de vingt ans, qui coïncidait avec le mouvement vert en Iran, elle a toujours eu un esprit critique et contestataire. Avec ses œuvres,elle cherche à exprimer son opposition au système au pouvoir en Iran, ainsi qu’aux conditions de guerre dans les pays du Moyen-Orient et aux inégalités dans le monde, en particulier les droits des femmes et le sentiment maternel.
Dans sa dernière exposition “Petites allégories d’une grande révolte”, Ghazale Bahiraie rend hommage à tous les héros du quotidien qui ont participé à la Révolte iranienne de 2022 survenue à la mort de Mahsa Amini. L’artiste s’inspire à la fois de la littérature et de la religion, deux domaines essentiels de l’histoire contemporaine de l’Iran.
En 2026, pour l’exposition « Jardins #3 » elle crée une série de gravures « Le jardin de Shazdeh Mahan », construit à la fin de l’époque qadjare près de Kerman, au milieu du désert, est pour elle une image d’une apparition inattendue : un jardin plein de vie qui naît dans un paysage sec et désertique. L’eau qui descend des montagnes de Joupar transforme cet espace et apporte la vie là où elle semblait impossible. Ce jardin représente pour elle la victoire de l’eau sur le désert et la présence de l’espoir dans un lieu difficile.
Le jardin de Shazdeh Mahan, construit à la fin de l’époque qadjare près de Kerman, au milieu du désert, est pour moi une image d’une apparition inattendue : un jardin plein de vie qui naît dans un paysage sec et désertique. L’eau qui descend des montagnes de Joupar transforme cet espace et apporte la vie là où elle semblait impossible. Ce jardin représente pour moi la victoire de l’eau sur le désert et la présence de l’espoir dans un lieu difficile.
Série : Le jardin de Shazdeh Mahan en Iran
Année : 2026
Medium : gravure laser sur papier-bois
Prix des oeuvres : 600 €





